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Mali: 37 morts lors de l'attaque d'un village peul par des dozos

Pour la communauté peul du mali l'année commence par une énième tragédie: selon un bilan officiel, trente-sept personnes tous civils et parmi lesquels des femmes et des enfants ont été massacrés dans un village peul mardi matin dans le village de Koulogon (cercle de Bankass, centre du Mali).

Bergers Peuls du Mali

Pour la communauté peul du mali l'année commence par une énième tragédie: selon un bilan officiel, trente-sept personnes tous civils et parmi lesquels des femmes et des enfants ont été massacrés dans un village peul mardi matin dans le village de Koulogon (cercle de Bankass, centre du Mali).

 Selon les témoignages confirmés plus tard par un communiqué officiel du gouvernement  ce sont les miliciens dozos qui sont responsables de l'attaque. Arrivés très tôt le matin, ces miliciens généralement «habillés en tenue de chasseurs traditionnels» typiques des dozos, n'avaient laissé aucune change à leurs victimes surprises dans leur sommeil.

La description de l'attaque publiée par RFI selon des témoignages fait froid dans le dos: " c'est vers 6h du matin le 1er janvier que les assaillants arrivent à motos. Plusieurs dizaines d'hommes qui se dirigent d'abord vers la mosquée. Les chasseurs dozos ouvrent le feu. Certains habitants tentent de trouver refuge chez le chef de village, Moussa Diallo, qui sera assassiné quelques minutes plus tard."

Le village de Koulogon resseble à un village fantôme après l'attaque: maisons calcinées, rescapés en fuite avec les objects et le bétaille qu'ils ont pu emporter. D'après certains médias, «les assaillants disposaient d'armes lourdes, bien plus destructrices que les simples fusils de chasse traditionnels». 

«Ils sont venus pour tuer, piller, incendier.  Le gouvernement ne prend pas la mesure de l'ampleur de ce conflit communautaire », affirme Idrissa Sangaré, député de Bankass.

Depuis plusieurs semaines, le chef de village de Koulogon recevait des menaces. Mardi, le premier adjoint au préfet de Bankass, Abou Diarra, s'est rendu sur place. Il assure que les Famas sont sur place afin de permettre le retour de la population. « Personne ne reviendra, se désole Idrissa Sangaré. Les gens sont terrorisés. »


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